27 Octobre 2016

Limite nordique des forêts attribuables

 

Une autre tuile s’abat sur l’industrie forestière, gracieuseté des libéraux

Le député de René-Lévesque, porte-parole de l’opposition officielle en matière d’affaires municipales et en matière d’habitation, Martin Ouellet, a dénoncé l’adoption, par le gouvernement libéral, du rapport sur la limite nordique des forêts attribuables. Cette nouvelle limite causera des milliers de pertes d’emplois partout au Québec.

« C’est une autre tuile qui s’abat sur les communautés forestières du Québec. Après la surtaxe sur le papier surcalendré et une guerre commerciale avec les Américains qui se profile à l’horizon dans le dossier du bois d’œuvre résineux, voilà qu’on apprend que le gouvernement a établi, par décret, la nouvelle limite nordique, sans consultation ni étude d’impact. C’est dramatique pour nos régions! Avant d’effectuer une telle modification, le ministre doit en évaluer les conséquences sur les emplois et consulter les acteurs de l’économie forestière. L’objectif est d’abord d’établir une limite nordique qui réponde aux préoccupations des travailleurs », a soutenu Martin Ouellet.

En plus de l’épidémie de la tordeuse des bourgeons de l'épinette (TBE) qui, éventuellement, affectera la possibilité forestière sur la Côte-Nord, la décision du gouvernement libéral quant à la nouvelle limite nordique aura également un impact sur la quantité de volume à récolter. « Après avoir traîné le dossier d’une aide à la région pour faire face à l’épidémie de la TBE, le gouvernement libéral vient encore ajouter de l’incertitude pour les travailleurs et travailleuses du secteur ainsi que pour tous les entrepreneurs qui ont payé pour la longueur des négociations », a soulevé le député de René-Lévesque.

Ce dossier n’est qu’un exemple supplémentaire de la gestion catastrophique des libéraux dans le domaine de la forêt. Rappelons-nous : Québec a nommé un négociateur pour le bois d’œuvre résineux un an trop tard, alors que les Américains et les Canadiens avaient déjà déterminé que des quotas seraient imposés aux entreprises québécoises. « Le principal enjeu du Québec, c’était de faire reconnaître que notre nouveau régime forestier satisfaisait aux exigences d’un marché libre. Or, les libéraux du Québec ont échoué à le faire reconnaître par Ottawa », a-t-il aussi illustré